Les sentiments, les pensées, les émotions, les angoisses, les inquiétudes, se traduisent, toujours, au niveau du corps, par des tensions. La peur peut par exemple se manifester par des tensions dans la nuque, le dos, les mâchoires. La colère dans les poings fermés, le front plissé, les lèvres pincées. 

Le corps est donc, toujours, le siège de ces manifestations, mais nous ne le savons pas, pour la simple et bonne raison qu'il est difficile de connaître son corps ! 

L'éducation occidentale privilégie, depuis des siècles, la pensée, en négligeant l'importance du corps.

L'importance de se réconcilier avec son corps 

Non seulement nous le connaissons peu mais on nous a appris que "le silence du corps rassure". Lorsque nous l'entendons, c'est seulement lorsqu'il se plaint : "j'ai mal à la tête", "j'ai mal aux pieds", "j'ai mal au dos"... Mais pourquoi n'aurions-nous pas, aussi, "bon à la tête", "bon au ventre" ? Or cette mobilisation positive de notre énergie corporelle peut être un réel dynamiseur de notre conscience. 

Pour connaître le corps, il faut l'écouter. Pour l'entendre, il faut qu'il "parle". 

Pour apprendre à observer et prendre en compte ce langage, la pratique de la méditation "en pleine conscience" me semble un bon indicateur. 

Il est utile de méditer pour sorir des ornières mentales que vous vous êtes créées, pour oublier certaines vieilles habitudes de penser, pour connaître son corps et apprivoiser ses tensions. 

Si vous baissez le volume de vos activités ou pensées, vous découvrez avec stupeur le bruit de fonds de vos pensées. Or, observer ces pensées est le coeur de la méditation. Vous allez apprendre à ne pas vous laisser entrainer par elles, à les laisser s'évanouir, à les identifier comme des pensées et non comme la réalité... 

 


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